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vendredi 17 juillet 2009
jeudi 16 juillet 2009
segment
mercredi 15 juillet 2009
torrents

Il existe tant de types différents d'avidité. Même aujourd'hui, exactement comme quand j'étais un enfant sans la moindre responsabilité, je peux m'allonger sur le dos dans les herbes hautes à l'automne et regarder les nuages, adulte à la tête vide et fier de l'être ; et quand je me relèverai, des heures plus tard, j'aurai toujours aussi faim du spectacle de ces nuages, et de ces murmures dans l'herbe, et quand j'irai me coucher la nuit venue, j'aurai toujours la même fringale de souvenirs de la chaleur que répandait ce soleil d'arrière-saison, exactement comme en ce moment précis, je goûterai tout autant les parfums de l'obscurité qui m'étreindra, et la fraicheur de la nuit.
La vie des pierres, "Géant", Rick Bass, p.160
mardi 14 juillet 2009
divertimento
[...]attendu que je veux m'y noyer tout à fait avant que la nuit ne me mange
attendu que la nuit est proche
attendu qu'à la question : Quelle heure est-il ?, je réponds invariablement : Il est celle de vivre
attendu que je conçois, depuis peu, un grand respect des choses simples
[...]
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Passage à l'ennemie, Lydie Salvayre, p.198
Publié par
Blaise
à l'adresse
12:04
armoiries

Je crois à la force. Enfin, ce que je veux dire, c'est que je lui attribue une grande importance et que j'aime la voir s'exercer. Par exemple, j'admire la façon dont les continents ne cessent de s'appliquer à se séparer ou au contraire à se rapprocher et même à se chevaucher [...].
J'aime tout ce qui se passe au cours des cent, deux cents, trois cents ans de vie d'un arbre - la glace et la neige, les tornades, les incendies qui couvent à l'orée de certaines forêts et en traversent d'autres de part en part, ce qui fait repartir tout le processus de zéro en laissant derrière eux une sorte de pause sacrée, une interruption momentanée avant que la végétation ne recommence à pousser et à grandir, aussi vigoureuse qu'avant.
La vie des pierres, " Fibres", Rick Bass, p.170
dimanche 12 juillet 2009
mercredi 8 juillet 2009
mardi 7 juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
mardi 30 juin 2009
dimanche 28 juin 2009
vendredi 26 juin 2009
jeudi 25 juin 2009
mardi 23 juin 2009
dimanche 14 juin 2009
mercredi 27 mai 2009
matutinal

"La seule personne qui m'a vraiment enseigné quelque chose, un vieux bonhomme qui s'appelait Darell, disait toujours qu'il y a trois sortes d'hommes : ceux qui vivent devant la mer, ceux qui vont sur la mer, et ceux qui réussissent à en revenir, de la mer, vivants."
Alessandro Baricco, Océan Mer, p.156
samedi 23 mai 2009
mardi 19 mai 2009
dimanche 10 mai 2009
mercredi 6 mai 2009
chat-bus
"il y a deux sortes de passoires : celles qui laissent passer l'eau et pas les nouilles, et celles qui laissent passer les nouilles et pas l'eau ;une passoire qui ne laisse passer ni l'eau ni les nouilles est une casserole ;
une casserole sans queue est un autobus.
la notion de trou est indépendante de la notion de passoire !"
(cours magistral du professeur Shadoko sur les passoires)
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mardi 28 avril 2009
dimanche 26 avril 2009
samedi 25 avril 2009
vendredi 24 avril 2009
jeudi 23 avril 2009
CsO
mardi 21 avril 2009
mon amie la rose
"Thoreau avait plus ou moins dit qu'un homme n'est pas propriétaire d'une ferme, c'est la ferme qui est propriétaire de l'homme."Jim Harrison, Une odyssée américaine, p.17
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lundi 20 avril 2009
vendredi 17 avril 2009
devenirs
"La répétition est le maintenir dans le Maintenant.L'au-jour-d'hui n'est pas voué au maintenant.
Qui maintient le Maintenant dans l'Aujourd'hui ? Le pouvoir des dominants au sein des société humaines.
Or, il y a une marée immense derrière cette vague visible du temps qui passe devant le yeux à l'intérieur du monde. Même la forme de la lune le soir n'est vue que dans sa démaintenance. Il y a un Jadis que le langage donne comme infini à la vocalisation de la conscience - mais qui satellise jusqu'au langage Langage qui n'est qu'un don dérivé de la faune.
Seul le temps est donation, rhusis, phusis, jaillir avant toute succession d'étants".
Les paradisiaques, Pascal Quignard, p.209
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jeudi 16 avril 2009
visages

" C'est pourtant curieux, un visage : système mur blanc-trou noir. [...] Le visage construit le mur dont le signifiant a besoin pour rebondir, il constitue le mur du signifiant, le cadre ou l'écran. Le visage creuse le trou dont la subjectivation a besoin pour percer, il constitue le trou noir de la subjectivité comme conscience ou passion, la caméra, le troisième œil."
etc,
etc...
Mille Plateaux, "Année zéro - visagéité", Gilles Deleuze, Félix Gattari, p.205-206
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mercredi 8 avril 2009
soie
mardi 7 avril 2009
paris en bouteille
lundi 6 avril 2009
chute
vendredi 3 avril 2009
lundi 30 mars 2009
la femme du coiffeur
peintre

"Ecoute, peintre ; tu vas me peindre une femme,
sans chemise, telle que Dieu l'a créée,
avec les cheveux blonds, le chignon défait,
et une fleurette sur le tête, à la putain ;
tu tâcheras qu'elle ait une figure de Madone,
les tétins blancs et délicats,
que l'on aperçoive un peu du fessier,
et autant que possible de la moniche.
Fais-moi, je t'en prie, chose qui me plaira :
qu'elle soit assise sur un drap blanc,
et que l'on voie qu'elle se branle ;
qu'elle tende en avant tout ce qu'elle a de motte,
et qu'à son visage pâmé de jouissance
un chacun devine qu'elle décharge."
in Hugo Pratt, La traversée du labyrinthe, Jean-Claude Guilbert, p.442, extrait de Sonnets érotiques, Giorgio Baffo
dimanche 29 mars 2009
jeudi 26 mars 2009
mercredi 18 mars 2009
géologos
mardi 17 mars 2009
dimanche 15 mars 2009
vendredi 13 février 2009
jeudi 5 février 2009
résédas mes amis

"Des quasars des prairies
Un vent solaire sur les hanches
Puisatier galaxies
Quinze milliards dans le ventre
Un renard dans la nuit
M31 dans le noir
Par nature sans Dieu
Engagé dans l'entonnoir
En état de fringale
Haut les coeurs
V'là la vie"
Jean-Louis Murat, Mustang
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lundi 2 février 2009
cimenter
vendredi 30 janvier 2009
bernique
"- Le mariage, Ms Reed, regardons autour de nous, n'est presque toujours qu'un non-sens masochiste qui s'apparente à celui d'acheter un lot de yaourths dont on sait qu'il faudra les consommer bien au delà de leur date de péremption... [...] Quant aux nourrissons, cela dépasse carrément l'entendement. Incontinents et illettrés, qui à part ces êtres semi-asexués que sont les mères, peut avoir plaisir à s'en occuper plus d'une demi-heure ?"Patrick Declerck, Garantie sans moraline, p.222
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Blaise
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11:26
jeudi 29 janvier 2009
spinozons
"- Le sujet, , incapable de choisir l'objet de sa volonté, est donc simplement l'esclave de ses pulsions. La volonté est un concept vide. La volonté n'existe pas. Il n'y a finalement que le désir. Spinoza, d'ailleurs, le disait déjà...Il ne m'écoute pas. Trop occupé qu'il est à mater la serveuse dont la jupe noire boudine horriblement la cellulite fessière...
- La Hollande...Huit millions de femmes dans ce pays... Donc seize millions de nibards. Seize millions, mon vieux ! Et pas un pour nous. Les salopes..."
Patrick Declerck, Garantie sans moraline, p.33
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Blaise
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12:20
mercredi 28 janvier 2009
devenir animal
"L'homme il est humain à peu près autant que la poule vole. Quand elle prend un coup dur dans le pot, quand une auto la fait valser, elle s'enlève bien jusqu'au toit, mais elle repique tout de suite dans la bourbe, rebecqueter la fiente. C'est sa nature, son ambition."Louis-Ferdinand Céline, Méa Culpa,
in Garantie sans moraline de Patrick Declerck
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mardi 27 janvier 2009
vendredi 23 janvier 2009
éclairs
"- On ne fait pas des enfants rien qu'avec du lait caillé, vieux père. Et on ne les fait pas comme on veut. On les fait comme on est et ce qu'on ne sait pas. On a tant de choses dans le sang.- Oui, mais [sa mère] ? On ne peut guère faire plus paisible.
- Qu'est-ce que tu en sais, c'est dans les reins, je te dis. Souviens toi de son frère. Qu'est-ce qu'il est devenu celui là ?
- Sais pas.
- Ca te fait voir. Ne te fie pas aux yeux ni aux paroles. J'ai fait la soupe. Mange ta soupe. On parle beaucoup de soupe. On parle jamais de ces petits éclairs qui nous traversent comme des guêpes et, quand on fait des enfants, on voit que c'est avec ça qu'on les faits. Pas avec la soupe."
Jean Giono, Le chant du monde, p.122
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jeudi 22 janvier 2009
pli
mercredi 21 janvier 2009
un an
mardi 20 janvier 2009
choses sérieuses
plume"J'ai toujours lu le mythe du désir dans le Phèdre (tu sais cette histoire racontée par Socrate qui lui-même la tient de Diotime, de la sphère parfaite avec deux têtes, quatre jambes, quatre bras, et deux systèmes génitaux associés, bientôt scindée en deux par les dieux qui trouvaient ces totalités bien orgueilleuses) avec en arrière-plan ce type d'image. Le paradoxe splendide des fesses des femmes, c'est cette union et cette scission simultanées. Penchant vers elles, nous sommes en réalité absorbés par la totalité sphérique originelle contenant cette fois sa propre schize (longitude), dialectiquement résolue. Le string n'est que l'hyperbole graphique d'un risque contemporain, celui du tragique de la séparation et de la scission des totalités heureuses, autarciques et ataraxiques. Et peut-être le désir de cette scission." Gluck
machine à papier
papier recyclé
clef à pipe
pipoté
et pour mieux dire
ma nouvelle adresse
vieillir
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lundi 19 janvier 2009
dimanche 18 janvier 2009
phénomène amadou
lechant
du
monde
la machine paranoïaque, en route
la peau douce
la peau douce
"petites réflexions hivernales sur le delta" (à venir)
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lundi 12 janvier 2009
spice
leptospermum"ambula ergo sum" (Pierre Gassendi)
"tout le savoir provient de l'expérience sensible"
machines, machines sans bas résille
"une fille qui pleure, c'est une fille qui mouille un peu"
nervous break down
more gorgeous than the snow (indubitablement ! )
alors bon ...pffff...
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vendredi 9 janvier 2009
aurélu
mercredi 7 janvier 2009
au début du fil

"On ne demandera jamais ce que veux dire un livre, signifiant ou signifié, on ne cherchera rien à comprendre dans un livre, on se demandera avec quoi il fonctionne, en connexion de quoi il fait ou non passer des intensités [...]
Écrire n'a rien à voir avec signifier, mais avec arpenter, cartographier, même des contrées à venir".
Gilles Deleuze, Félix Gattari, Mille Plateaux, p.10-11.
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Blaise
à l'adresse
21:49
dimanche 4 janvier 2009
le fil alibi : prolégomènes
"Je ne sais pas si vous connaissez, Saint-John Perse ? Amers, plus spécialement, le recueil qui s'appelle Amers ? C'est un dialogue entre deux amants, un couple nu dans une chambre océane [...]. Ce qui est extraordinaire, là, c'est l'insistance proprement sidérante sur la différence des sexes : c'est l'union physique momentanée et presque intenable de deux corps que tout sépare, sinon le désir : désir d'entrer dans ce qui s'ouvre, désir de s'ouvrir et de se voir ouverte - désir commun d'aller contre la mort. C'est tout. Le reste, quoi ? La mer et la rive, la force et la douleur, la puissance et l'obéissance, le chasseur et la tendre bête, la foudre et la grenade rose, le silence et le cri, l'âme foraine et le cœur riverain, le pilote et la nef, le voyageur et la maison, le maître et la servante, l'aile et le lit. Le mâle et la femelle : c'est la nuit et le jour. Il ne se retrouvent donc que là, dans l'acte d'amour, dans ce qu'on appelle l'amour, cette ligne de partage entre la terre et l'eau, cette frêle ligne d'horizon entre la mer et le ciel, ils se retrouvent là, danseurs, acrobates du fil, proches, approchés, rapprochés dans ce rapport, le rapport sexuel, le seul qui est un sens, sinon, il n'y a pas de rapport. On est seul. Les questions restent vaines, et vains les appels."
Dans ces bras là, Camille Laurens, p.98
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Blaise
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18:17
samedi 3 janvier 2009
pas trou
pas de festinsbon.
pas peau
pas trou
pas vide
autre chose
le trou : vide ou plein, avec ou sans sphincter régulateur d'un flux, trou passage, trou vide, trou plein, trou à moitié plein, trou avec porte, trou sans clef, trou fermé, trou ouvert, trou flux, trou autoroute, trou dur, trou noir, trou éclairé, trou illuminé, trou qui retient, trou qui relâche, trou qui propulse, trou musclé, trou affaibli, trou sans fin, trou sans fond, trou peu profond, trou avide, trou attrayant, trou fermé, trou forteresse, trou de rien, trou d'infini, trou badour, trou aphone ou muet, trou pris de logorrhée, trou primaire, trou puissance, trou nu, trou emballé, trou des possibles, trou à creuser, trou creuset, trou fort, trou faible, trou emboité, trou rempli, trou vide ou plein, etc...
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jeudi 1 janvier 2009
mercredi 24 décembre 2008
projet
vendredi 19 décembre 2008
Camisoles (saison 2)
"Comment ça marche est la seule question. La schizo-analyse renonce à toute interprétation, parce qu'elle renonce délibérément à découvrir un matériel inconscient : l'inconscient ne veux rien dire. En revanche, l'inconscient fait des machines, qui sont celles du désir. et dont la schizo-analyse découvre l'usage et le fonctionnement [...]. L'inconscient ne dit rien, il machine. Il n'est pas expressif ou représentatif, mais productif. Un symbole est uniquement une machine sociale qui fonctionne comme machine désirante, une machine désirante qui fonctionne dans la machine sociale, un investissement de la machine sociale par le désir."Gilles Deleuze, Félix Guattari, L'Anti-Oedipe, p.213
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Publié par
Blaise
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22:21
jeudi 18 décembre 2008
camisoles

"Si le désir produit, il produit du réel. Si le désir est producteur, il ne peut l'être qu'en réalité, et de réalité. Le désir est cet ensemble de synthèses passives qui machinent les objets partiels, les flux et les corps, et qui fonctionnent comme des unités de production. Le réel en découle, il est le résultat des synthèses passives du désir comme auto-production de l'inconscient. "
Gilles Deleuze, Félix Guattari, L'Anti-Oedipe, p.34
et c'est par là
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mardi 16 décembre 2008
lundi 15 décembre 2008
dimanche 14 décembre 2008
jeudi 11 décembre 2008
mille pièces jaunes
lundi 8 décembre 2008
inhumer
faudrait envisager le soleilles cathéters
ce qu'il y a entre les étages
les constellations de petites villes fluotées
chien
soleil caresse
chambre 6215
les dingues et les paumés
faudrait envisager
le papier classé
tiroir
oubli
passage à l'acte : par la fuite
la morphine comme continuum
sociopathie
clivé
déni
oubli
se dire quel agencement
se dire ouai
le bel agencement
la machine
le soleil
et l'équinoxe prochaine
ne faire que passer
retourner
les repères
se tromper de rendez-vous
tests écrits
surcharge
sans aucun festins
projeter
dans le trou ?
que fait le trou
se ballade ?
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jeudi 4 décembre 2008
plafond
lundi 1 décembre 2008
rompre les règles
dimanche 30 novembre 2008
rompu aux règles
mercredi 26 novembre 2008
mardi 25 novembre 2008
compréhension en lecture
"pendons les écologistes aux arbres tant qu'il en reste"et aussi :
les naufragés
et
"Dans leurs mélancolisations, ils nous mettent sous les yeux que ce qui permet pour un sujet de se donner une consistance de corps et de langage est bien que quelque chose de son histoire individuelle dans ses défaillances soit supportée par l'histoire collective. Nous voyons très bien que des sujets en grande exclusion ramènent au premier plan ce que l'histoire collective à dans la violence de notre époque, réouvert de non partageable et de non symbolisable."
(l'impossible exégèse,
l'impossible
demande
de
rationalisation,
ah ! Stig)
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lundi 24 novembre 2008
vendredi 21 novembre 2008
je me souviens
pendant les vacances, les fêtes[fin des festins intermédiaires]
prioriser : la brosse à dent d'abord
se brosser les dents
d'abord
il a écrit un mot
il a écrit un mot
se confronter
au réel
à la rue
pendant huit ans
et aussi :
l'artisanat
les égyptiens de Voltaire
l'odeur du bois
sur la peau
les soins palliatifs
le Pérou
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mercredi 19 novembre 2008
mardi 18 novembre 2008
le boucher
une scie circulaire(à défaut d'une moissonneuse batteuse)
l'odeur du chêne
ah !
couper
le bois
les fibres
la viande
couper (largeur de la coupe de la lame : 3 mm)
(le wilderness est dans la sciure)
chapitre XIII sur le trou :
son existence est intrinsèquement liée au gluon (du trou)
où sont les créatrices ?
allons
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lundi 17 novembre 2008
moisir à plat
dimanche 16 novembre 2008
calice
mercredi 12 novembre 2008
l'emport
mardi 11 novembre 2008
lundi 10 novembre 2008
vendredi 7 novembre 2008
jeudi 30 octobre 2008
fin du concept de plaisir
lundi 27 octobre 2008
jeudi 23 octobre 2008
mercredi 22 octobre 2008
mardi 21 octobre 2008
lundi 20 octobre 2008
samedi 18 octobre 2008
faux soleil

la tombe de Félix Guatari
St Léonard de Noblat
la fin de la réunion
et un corset
c'est l'automne
c'est les chutes
c'est le froid
Publié par
Blaise
à l'adresse
20:08
jeudi 16 octobre 2008
pipes d'échappement
la subordination des corpsla fabrique du consentement
la soumission des machines
la force faible
et la gestion économe de l'énergie
(faire attention, faire attention)
Vieux Dudley, où es-tu ? réveille-toi !
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mardi 14 octobre 2008
méditations
samedi 11 octobre 2008
banderolle
jeudi 9 octobre 2008
fanal, fanaux
et Takis ?
et Takis ?
ces signes là
la signifiance
s'extirper du trou-gouffre : déconner
prendre le temps des fleurs ! (voir jusqu'à la fin !)
et bordel/pli, son cul, son cul, son cul...
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mardi 7 octobre 2008
le piège-gouffre de l'insignifiance
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