vendredi 17 juillet 2009

sédiments

,
,
,
,
,

jonnyjonny




task5dejonnyjonny


.

jeudi 16 juillet 2009

segment

Puis elle prononça une phrase que vous allez maintenant, Florence, apprendre par cœur. Elle me dit : si tu aimes quelqu'un qui t'aime, ne démolis jamais ses rêves. Le plus grand, le plus absurde de ses rêves, c'est toi.

Cette histoire là, Alessandro Baricco, p.49

mercredi 15 juillet 2009

task 4

gorgones, méduses

effet système
des €uros
des devises

et quoi

le délire
peau
exsangue

torrents


Il existe tant de types différents d'avidité. Même aujourd'hui, exactement comme quand j'étais un enfant sans la moindre responsabilité, je peux m'allonger sur le dos dans les herbes hautes à l'automne et regarder les nuages, adulte à la tête vide et fier de l'être ; et quand je me relèverai, des heures plus tard, j'aurai toujours aussi faim du spectacle de ces nuages, et de ces murmures dans l'herbe, et quand j'irai me coucher la nuit venue, j'aurai toujours la même fringale de souvenirs de la chaleur que répandait ce soleil d'arrière-saison, exactement comme en ce moment précis, je goûterai tout autant les parfums de l'obscurité qui m'étreindra, et la fraicheur de la nuit.
La vie des pierres, "Géant", Rick Bass, p.160

mardi 14 juillet 2009

divertimento

[...]
attendu que je veux m'y noyer tout à fait avant que la nuit ne me mange
attendu que la nuit est proche
attendu qu'à la question : Quelle heure est-il ?, je réponds invariablement : Il est celle de vivre
attendu que je conçois, depuis peu, un grand respect des choses simples
[...]
.
Passage à l'ennemie, Lydie Salvayre, p.198

armoiries


Je crois à la force. Enfin, ce que je veux dire, c'est que je lui attribue une grande importance et que j'aime la voir s'exercer. Par exemple, j'admire la façon dont les continents ne cessent de s'appliquer à se séparer ou au contraire à se rapprocher et même à se chevaucher [...].
J'aime tout ce qui se passe au cours des cent, deux cents, trois cents ans de vie d'un arbre - la glace et la neige, les tornades, les incendies qui couvent à l'orée de certaines forêts et en traversent d'autres de part en part, ce qui fait repartir tout le processus de zéro en laissant derrière eux une sorte de pause sacrée, une interruption momentanée avant que la végétation ne recommence à pousser et à grandir, aussi vigoureuse qu'avant.
La vie des pierres, " Fibres", Rick Bass, p.170

dimanche 12 juillet 2009

pigments

- "Et les licornes devraient s'en faire des talismans."
La Passion Lippi, Sophie Chauveau, p.301


.

mercredi 8 juillet 2009

.
.
.
.
.
.
.
.

mardi 7 juillet 2009

...

[ah bon, ben là, bon, rien...]



...

vendredi 3 juillet 2009

profils

les fleuves
et
les
écoulements
laminaires



[...]

mardi 30 juin 2009

fragments disparates

le bug
au
pied du mur

buggée

et là aussi

...

dimanche 28 juin 2009

flux

vendredi 26 juin 2009

parce que-bordel-c'est la saison d'été

jeudi 25 juin 2009

ici où là

ici

ou





...

.

dentelles

mardi 23 juin 2009

[...]

dimanche 14 juin 2009

[...]

mercredi 27 mai 2009

matutinal


"La seule personne qui m'a vraiment enseigné quelque chose, un vieux bonhomme qui s'appelait Darell, disait toujours qu'il y a trois sortes d'hommes : ceux qui vivent devant la mer, ceux qui vont sur la mer, et ceux qui réussissent à en revenir, de la mer, vivants."
Alessandro Baricco, Océan Mer, p.156

samedi 23 mai 2009

mort à paname


coquecigures

le premier acte

tourner la langue

retour aux lieux du crime

.

mardi 19 mai 2009

flux


silence
cause
horloge
qui passe
trop vite
flux de
vitesse
zou

dimanche 10 mai 2009

triangle

un
quasar
des
prairies

fiat lux

criez
plus
fort


et aussi
les arbres
les arbres
racine

.

mercredi 6 mai 2009

chat-bus

"il y a deux sortes de passoires : celles qui laissent passer l'eau et pas les nouilles, et celles qui laissent passer les nouilles et pas l'eau ;
une passoire qui ne laisse passer ni l'eau ni les nouilles est une casserole ;
une casserole sans queue est un autobus.
la notion de trou est indépendante de la notion de passoire !"
(cours magistral du professeur Shadoko sur les passoires)



.

mardi 28 avril 2009

chapitre IV

video



.

dimanche 26 avril 2009

chapitre III

video



.

samedi 25 avril 2009

chapitre II

video



.

vendredi 24 avril 2009

l'hypothèse du silence

video




.

jeudi 23 avril 2009

CsO




"Jouir, vraiment jouir, c'est renoncer à la représentation.
Renoncer à être en représentation [...] c'est être sans visage.
Être sans visage, c'est renoncer à la reconnaissance."
Pascal Quignard, Les paradisiaques, p.110

mardi 21 avril 2009

mon amie la rose

"Thoreau avait plus ou moins dit qu'un homme n'est pas propriétaire d'une ferme, c'est la ferme qui est propriétaire de l'homme."
Jim Harrison, Une odyssée américaine, p.17


.

lundi 20 avril 2009

ligne de cercle

"On mesure un cercle en commençant par n'importe où."
Charles Fort, Lo !


.

vendredi 17 avril 2009

devenirs

"La répétition est le maintenir dans le Maintenant.
L'au-jour-d'hui n'est pas voué au maintenant.
Qui maintient le Maintenant dans l'Aujourd'hui ? Le pouvoir des dominants au sein des société humaines.
Or, il y a une marée immense derrière cette vague visible du temps qui passe devant le yeux à l'intérieur du monde. Même la forme de la lune le soir n'est vue que dans sa démaintenance. Il y a un Jadis que le langage donne comme infini à la vocalisation de la conscience - mais qui satellise jusqu'au langage Langage qui n'est qu'un don dérivé de la faune.
Seul le temps est donation,
rhusis, phusis, jaillir avant toute succession d'étants".
Les paradisiaques, Pascal Quignard, p.209

.

babil

tache

t'imagines
le
léopard


la posture
(sacraliser la)

commissures


.

jeudi 16 avril 2009

visages



" C'est pourtant curieux, un visage : système mur blanc-trou noir. [...] Le visage construit le mur dont le signifiant a besoin pour rebondir, il constitue le mur du signifiant, le cadre ou l'écran. Le visage creuse le trou dont la subjectivation a besoin pour percer, il constitue le trou noir de la subjectivité comme conscience ou passion, la caméra, le troisième œil."

etc,
etc...

Mille Plateaux, "Année zéro - visagéité", Gilles Deleuze, Félix Gattari, p.205-206

.

mercredi 8 avril 2009

soie

abutilon
bois de pernambouc
tintinnabulante
embryonner
appollodore

filmer
le travail

où sont les dentelles ?

.

mardi 7 avril 2009

paris en bouteille


si Icare cire ses plumes, que fait Dédale ?
si Dédale minotaure son labyrinthe, que fait Icare ?
si le soleil est masqué par des nuages, quid de la chute ?
si le fil d'Ariane est rompu, que fait l'aiguille ?
si Minos appollodore, que némésis l'hubris ?

.

lundi 6 avril 2009

chute

frontière
tavlere
Ann Hidden

dire ça et en revenir

minotaure
ton labyrinthe
dit-il

ventile
ton dédale

cire
tes plumes

vendredi 3 avril 2009

lisière




l'extérieur
l'intérieur
la frontière
la peau

.

lundi 30 mars 2009

la femme du coiffeur


"Même si le monde était un labyrinthe,
nous ne pourrions le traverser
sans respecter certains parcours obligés."
Umberto Eco, Les limites de l'interprétation


.

peintre



"Ecoute, peintre ; tu vas me peindre une femme,
sans chemise, telle que Dieu l'a créée,
avec les cheveux blonds, le chignon défait,

et une fleurette sur le tête, à la putain ;
tu tâcheras qu'elle ait une figure de Madone,
les tétins blancs et délicats,

que l'on aperçoive un peu du fessier,

et autant que possible de la moniche.

Fais-moi, je t'en prie, chose qui me plaira :

qu'elle soit assise sur un drap blanc,

et que l'on voie qu'elle se branle ;

qu'elle tende en avant tout ce qu'elle a de motte,

et qu'à son visage pâmé de jouissance
un chacun devine qu'elle décharge."


in Hugo Pratt, La traversée du labyrinthe, Jean-Claude Guilbert, p.442, extrait de Sonnets érotiques, Giorgio Baffo

dimanche 29 mars 2009

iridaceae


inadmissible


solstice
bourgeons
racines

quoi faire ?

.

jeudi 26 mars 2009

nausicaä



peutêtredire
moulins
quasars
prairie

la lutte inutile
l'abandon

toute érosion mène à la mer
ses sédiments

mercredi 18 mars 2009

géologos




les petites meurtrissures
les petites meurtrissures
les petites meurtrissures
lutte, combat, kimono
forteresse fermée

et le "Peter Pan" de J.M.Barrie en latence
une révolution comme un cycle
subversif

talvère, frontière, Sylvanus, lisière, déterritorialisation


.

mardi 17 mars 2009

on verra

vaines
incantations

les
petites
meurtrissures

embryonner

et
l'érosion
l'érosion

.

dimanche 15 mars 2009

jungle

coeur de mousse
modère
ses battements

les vêtements
de combat

et
le
soleil


.

vendredi 13 février 2009

l'absence

Considérez moi absent pour quelques temps...

...RETOUR EN FANFARE
LE
15
MARS...




.

jeudi 5 février 2009

résédas mes amis



"Des quasars des prairies
Un vent solaire sur les hanches
Puisatier galaxies
Quinze milliards dans le ventre
Un renard dans la nuit
M31 dans le noir
Par nature sans Dieu
Engagé dans l'entonnoir
En état de fringale
Haut les coeurs
V'là la vie"

Jean-Louis Murat, Mustang



.

lundi 2 février 2009

cimenter


le chien mouillé
le chien assis
en silence aussi

le premier pas
le juge toujours là

cahiers d'écoliers
cahiers à dessins

le premier jour
le jour encore là

cahiers de lâcher-prise
tenir la rampe

le chien mouillé
le chien assis
le rouge et noir salope aussi

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vendredi 30 janvier 2009

pas à pas


ne pas
s'occuper de la
béance
de l'autre


.

bernique

"- Le mariage, Ms Reed, regardons autour de nous, n'est presque toujours qu'un non-sens masochiste qui s'apparente à celui d'acheter un lot de yaourths dont on sait qu'il faudra les consommer bien au delà de leur date de péremption... [...] Quant aux nourrissons, cela dépasse carrément l'entendement. Incontinents et illettrés, qui à part ces êtres semi-asexués que sont les mères, peut avoir plaisir à s'en occuper plus d'une demi-heure ?"

Patrick Declerck, Garantie sans moraline, p.222

jeudi 29 janvier 2009

spinozons

"- Le sujet, , incapable de choisir l'objet de sa volonté, est donc simplement l'esclave de ses pulsions. La volonté est un concept vide. La volonté n'existe pas. Il n'y a finalement que le désir. Spinoza, d'ailleurs, le disait déjà...

Il ne m'écoute pas. Trop occupé qu'il est à mater la serveuse dont la jupe noire boudine horriblement la cellulite fessière...

- La Hollande...Huit millions de femmes dans ce pays... Donc seize millions de nibards. Seize millions, mon vieux ! Et pas un pour nous. Les salopes..."

Patrick Declerck, Garantie sans moraline, p.33

mercredi 28 janvier 2009

devenir animal

"L'homme il est humain à peu près autant que la poule vole. Quand elle prend un coup dur dans le pot, quand une auto la fait valser, elle s'enlève bien jusqu'au toit, mais elle repique tout de suite dans la bourbe, rebecqueter la fiente. C'est sa nature, son ambition."
Louis-Ferdinand Céline, Méa Culpa,
in Garantie sans moraline de Patrick Declerck


.

mardi 27 janvier 2009

pluie d'est




les vestiges du jour
retenir les bêtes
absence de festin
que faire

.

vendredi 23 janvier 2009

éclairs

"- On ne fait pas des enfants rien qu'avec du lait caillé, vieux père. Et on ne les fait pas comme on veut. On les fait comme on est et ce qu'on ne sait pas. On a tant de choses dans le sang.
- Oui, mais [sa mère] ? On ne peut guère faire plus paisible.
- Qu'est-ce que tu en sais, c'est dans les reins, je te dis. Souviens toi de son frère. Qu'est-ce qu'il est devenu celui là ?
- Sais pas.
- Ca te fait voir. Ne te fie pas aux yeux ni aux paroles. J'ai fait la soupe. Mange ta soupe. On parle beaucoup de soupe. On parle jamais de ces petits éclairs qui nous traversent comme des guêpes et, quand on fait des enfants, on voit que c'est avec ça qu'on les faits. Pas avec la soupe."

Jean Giono, Le chant du monde, p.122

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jeudi 22 janvier 2009

pli

"L'implication, qui nous reste le plus souvent opaque, alors que nous l'imaginons volontaire, est justement ce par quoi nous tenons vraiment à l'existence."
Jacques Ardoino

mercredi 21 janvier 2009

un an

déposer le dépôt
voir les transformations
mesurer les bénéfices

les sédiments
la sédimentation
la transformation du paysage

la géologie de la psyché

le parrapportàquoi
le quenpensezvous

.

mardi 20 janvier 2009

Marie Curie

en hiver
down under
ici
ou



ben ouai
ben ouai

Vieux Dudley en sac à dos
ou en bonnet

.

choses sérieuses

plume

"J'ai toujours lu le mythe du désir dans le Phèdre (tu sais cette histoire racontée par Socrate qui lui-même la tient de Diotime, de la sphère parfaite avec deux têtes, quatre jambes, quatre bras, et deux systèmes génitaux associés, bientôt scindée en deux par les dieux qui trouvaient ces totalités bien orgueilleuses) avec en arrière-plan ce type d'image. Le paradoxe splendide des fesses des femmes, c'est cette union et cette scission simultanées. Penchant vers elles, nous sommes en réalité absorbés par la totalité sphérique originelle contenant cette fois sa propre schize (longitude), dialectiquement résolue. Le string n'est que l'hyperbole graphique d'un risque contemporain, celui du tragique de la séparation et de la scission des totalités heureuses, autarciques et ataraxiques. Et peut-être le désir de cette scission." Gluck

machine à papier
papier recyclé
clef à pipe
pipoté

et pour mieux dire
ma nouvelle adresse

vieillir

.

lundi 19 janvier 2009

Ultime



... de Pascal Legrand


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dimanche 18 janvier 2009

phénomène amadou

le
chant
du
monde


la machine paranoïaque, en route

la peau douce
la peau douce



"petites réflexions hivernales sur le delta" (à venir)


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lundi 12 janvier 2009

spice

leptospermum

"ambula ergo sum" (Pierre Gassendi)
"tout le savoir provient de l'expérience sensible"

machines, machines sans bas résille

"une fille qui pleure, c'est une fille qui mouille un peu"

nervous break down

more gorgeous than the snow (indubitablement ! )


alors bon ...pffff...

.

vendredi 9 janvier 2009

aurélu

ligaturer
tordre le cou
étrangler
et tuer
assassiner
couteau pointu

ces blanches
autoroutes

et aussi :
monisme, dualisme et multiplicité

et aussi :
"Les modèles théoriques n'épuisent jamais les possibilités du réel" (Jean-Claude Gillet)

.

mercredi 7 janvier 2009

au début du fil




"On ne demandera jamais ce que veux dire un livre, signifiant ou signifié, on ne cherchera rien à comprendre dans un livre, on se demandera avec quoi il fonctionne, en connexion de quoi il fait ou non passer des intensités [...]

Écrire n'a rien à voir avec signifier, mais avec arpenter, cartographier, même des contrées à venir".

Gilles Deleuze, Félix Gattari, Mille Plateaux, p.10-11.

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dimanche 4 janvier 2009

le fil alibi : prolégomènes

"Je ne sais pas si vous connaissez, Saint-John Perse ? Amers, plus spécialement, le recueil qui s'appelle Amers ? C'est un dialogue entre deux amants, un couple nu dans une chambre océane [...]. Ce qui est extraordinaire, là, c'est l'insistance proprement sidérante sur la différence des sexes : c'est l'union physique momentanée et presque intenable de deux corps que tout sépare, sinon le désir : désir d'entrer dans ce qui s'ouvre, désir de s'ouvrir et de se voir ouverte - désir commun d'aller contre la mort. C'est tout. Le reste, quoi ? La mer et la rive, la force et la douleur, la puissance et l'obéissance, le chasseur et la tendre bête, la foudre et la grenade rose, le silence et le cri, l'âme foraine et le cœur riverain, le pilote et la nef, le voyageur et la maison, le maître et la servante, l'aile et le lit. Le mâle et la femelle : c'est la nuit et le jour.

Il ne se retrouvent donc que là, dans l'acte d'amour, dans ce qu'on appelle l'amour, cette ligne de partage entre la terre et l'eau, cette frêle ligne d'horizon entre la mer et le ciel, ils se retrouvent là, danseurs, acrobates du fil, proches, approchés, rapprochés dans ce rapport, le rapport sexuel, le seul qui est un sens, sinon, il n'y a pas de rapport. On est seul. Les questions restent vaines, et vains les appels."

Dans ces bras là, Camille Laurens, p.98


.

samedi 3 janvier 2009

pas trou

pas de festins
bon.
pas peau
pas trou
pas vide
autre chose

le trou : vide ou plein, avec ou sans sphincter régulateur d'un flux, trou passage, trou vide, trou plein, trou à moitié plein, trou avec porte, trou sans clef, trou fermé, trou ouvert, trou flux, trou autoroute, trou dur, trou noir, trou éclairé, trou illuminé, trou qui retient, trou qui relâche, trou qui propulse, trou musclé, trou affaibli, trou sans fin, trou sans fond, trou peu profond, trou avide, trou attrayant, trou fermé, trou forteresse, trou de rien, trou d'infini, trou badour, trou aphone ou muet, trou pris de logorrhée, trou primaire, trou puissance, trou nu, trou emballé, trou des possibles, trou à creuser, trou creuset, trou fort, trou faible, trou emboité, trou rempli, trou vide ou plein, etc...


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jeudi 1 janvier 2009

incantation


cela
folle ataraxie
pli
baroque
pli alibi

fin des festins

projet I encore en cours : le fil alibi

mercredi 24 décembre 2008

projet

noël
garanti sans moraline

aucun festin
aucune peau
aucun trou
aucun objet de substitution
ennui tout-terrain
ennui souterrain
sous-terrain d'ennui
souterrain de nuit
sous tes reins je nuis
sous tes reins je jouis
appui sous tes reins
enduis souterrain
sous tes reins tu luis

projet I :
coudre le fil alibi

.

vendredi 19 décembre 2008

Camisoles (saison 2)

"Comment ça marche est la seule question. La schizo-analyse renonce à toute interprétation, parce qu'elle renonce délibérément à découvrir un matériel inconscient : l'inconscient ne veux rien dire. En revanche, l'inconscient fait des machines, qui sont celles du désir. et dont la schizo-analyse découvre l'usage et le fonctionnement [...]. L'inconscient ne dit rien, il machine. Il n'est pas expressif ou représentatif, mais productif. Un symbole est uniquement une machine sociale qui fonctionne comme machine désirante, une machine désirante qui fonctionne dans la machine sociale, un investissement de la machine sociale par le désir."
Gilles Deleuze, Félix Guattari, L'Anti-Oedipe, p.213



.

jeudi 18 décembre 2008

camisoles


"Si le désir produit, il produit du réel. Si le désir est producteur, il ne peut l'être qu'en réalité, et de réalité. Le désir est cet ensemble de synthèses passives qui machinent les objets partiels, les flux et les corps, et qui fonctionnent comme des unités de production. Le réel en découle, il est le résultat des synthèses passives du désir comme auto-production de l'inconscient. "
Gilles Deleuze, Félix Guattari, L'Anti-Oedipe, p.34

et c'est par là

.

mardi 16 décembre 2008

l'amour ou le couvent

salope d'Antioche
sans
bas
résille

lundi 15 décembre 2008

Christmas in the time of Depression


http://ozreport.com/12.248#0

.

dimanche 14 décembre 2008

sang

essssstremadour
groupissssimo
plourialidad

jeudi 11 décembre 2008

mille pièces jaunes




la complicité de la rentrée dans l'atmosphère
autoroute
les dinosaures
chewing-gum tiède
déni
oubli
surprise
anaclitique

le partage de l'héritage
mille pièces jaunes
152 villes

expérimenter
explorateur
fouilleur
nez long
la rentrée dans l'atmosphère

lundi 8 décembre 2008

inhumer

faudrait envisager le soleil
les cathéters
ce qu'il y a entre les étages
les constellations de petites villes fluotées
chien
soleil caresse
chambre 6215
les dingues et les paumés
faudrait envisager
le papier classé
tiroir
oubli
passage à l'acte : par la fuite
la morphine comme continuum
sociopathie
clivé
déni
oubli

se dire quel agencement
se dire ouai
le bel agencement
la machine
le soleil
et l'équinoxe prochaine
ne faire que passer
retourner
les repères
se tromper de rendez-vous
tests écrits
surcharge
sans aucun festins

projeter
dans le trou ?
que fait le trou
se ballade ?

.

jeudi 4 décembre 2008

plafond

l'horloge
biologique
cadeau encombrant
les œufs de dinosaures
cadeau encombrant
le poids
des pères
les ovaires


ah !

.

lundi 1 décembre 2008

rompre les règles

voiture
vélo
à pied
moto


le trajet créé le sujet


Ps : après mure réflexion, je suis favorable à l'assouplissement des règles, voire à les rompre
.

dimanche 30 novembre 2008

rompu aux règles

la pluie d'hiver
les militaires
délire cosmique
fragment rompu
la résistance aux règles
(les assouplir ?)
fuite
dévorance
devenir-animal
refus de coopérer

mercredi 26 novembre 2008

calorifuge


la fuite
l'histoire
la fuite

mardi 25 novembre 2008

compréhension en lecture

"pendons les écologistes aux arbres tant qu'il en reste"




et aussi :
les naufragés

et
"Dans leurs mélancolisations, ils nous mettent sous les yeux que ce qui permet pour un sujet de se donner une consistance de corps et de langage est bien que quelque chose de son histoire individuelle dans ses défaillances soit supportée par l'histoire collective. Nous voyons très bien que des sujets en grande exclusion ramènent au premier plan ce que l'histoire collective à dans la violence de notre époque, réouvert de non partageable et de non symbolisable."

(l'impossible exégèse,
l'impossible
demande
de
rationalisation,
ah ! Stig)

.

lundi 24 novembre 2008

artisanat

(47,5 cm x 9)
+ (95 cm x 8)
+ (10,8 cm x 40)
= 20,47 m

vendredi 21 novembre 2008

je me souviens

pendant les vacances, les fêtes
[fin des festins intermédiaires]

prioriser : la brosse à dent d'abord
se brosser les dents
d'abord


il a écrit un mot
il a écrit un mot
se confronter
au réel

à la rue
pendant huit ans

et aussi :
l'artisanat
les égyptiens de Voltaire
l'odeur du bois
sur la peau
les soins palliatifs
le Pérou


.

mercredi 19 novembre 2008

slogan

l'emballage
et le
suremballage
sont
des plaies
relationnelles
et
sociales

mardi 18 novembre 2008

le boucher

une scie circulaire
(à défaut d'une moissonneuse batteuse)
l'odeur du chêne
ah !
couper
le bois
les fibres
la viande
couper (largeur de la coupe de la lame : 3 mm)
(le wilderness est dans la sciure)

chapitre XIII sur le trou :
son existence est intrinsèquement liée au gluon (du trou)


où sont les créatrices ?
allons

.

lundi 17 novembre 2008

moisir à plat

"La vraie mission de ma vie quotidienne est quelque chose d'aussi intangible et d'aussi indescriptible que les teintes du matin et du soir. C'est un peu de poussière d'étoile, c'est un morceau d'arc en ciel que j'ai attrapé."
Henri David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois

dimanche 16 novembre 2008

calice

"En Buck, la bête primaire et dominatrice était puissante, et dans les dures conditions de sa vie errante, elle ne fit que grandir encore. Mais c'était une croissance cachée."
Jack London, L'appel de la forêt.

et le Vieux Dudley
et le capitaine Achab...

..

mercredi 12 novembre 2008

l'emport


c'est l'ouragan
c'est la tempête

sodomiser le verbe

cottages
(Ishiguro mon amour)
le wild
le retour de la talvere

et la frontière


.

mardi 11 novembre 2008

les élèves

imparable
indomptable
irréfutable (dirait Vialatte)


(il me faudrait une moissonneuse batteuse)


.

lundi 10 novembre 2008

humus


une machine à laver
une machine à levrette
la famille
et ces minutes en troupeaux



.

vendredi 7 novembre 2008

cyclopons


enfin cacahouète

un trou
un volet

la peau
l'absence
le silence

se noyer
se perdre
le wilderness

.

jeudi 30 octobre 2008

fin du concept de plaisir

fin des festins
aucun banquets
pas d'écarts
sans offrandes
sans partage
sans contemplation
sans mélanges
sans foi
aucun banquets
plus rien

fin de l'expérimentation du plaisir

.

lundi 27 octobre 2008

engrenages

des minutes
en troupeaux

jeudi 23 octobre 2008

ombre

...si c'était un personnage de Murakami,
il serait entre deux étages...

mercredi 22 octobre 2008

encore (suite)

mardi 21 octobre 2008

encore

lundi 20 octobre 2008

souffle d'air

l'essentiel du voyage revient aux animaux
le flux

Sandie

des mobiles
et du vent

....

samedi 18 octobre 2008

faux soleil


la tombe de Félix Guatari
St Léonard de Noblat

la fin de la réunion

et un corset

c'est l'automne
c'est les chutes
c'est le froid

jeudi 16 octobre 2008

pipes d'échappement

la subordination des corps
la fabrique du consentement
la soumission des machines

la force faible
et la gestion économe de l'énergie
(faire attention, faire attention)

Vieux Dudley, où es-tu ? réveille-toi !

.

mardi 14 octobre 2008

méditations

se concentrer
sur la ligne
ligne plate
elle continue
elle continue
débranchons
se concentrer
sur la ligne
ligne plate
elle continue
elle continue
débranchons
se concentrer
sur la ligne
ligne plate

samedi 11 octobre 2008

banderolle

une commode
à tiroirs

du sang

"Marche tranquillement, bois beaucoup d'eau"
Le passage de la nuit, Haruki Murakami

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jeudi 9 octobre 2008

fanal, fanaux

un limonaire

et Takis ?
et Takis ?

ces signes là
la signifiance

s'extirper du trou-gouffre : déconner

prendre le temps des fleurs ! (voir jusqu'à la fin !)

et bordel/pli, son cul, son cul, son cul...


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mardi 7 octobre 2008

le piège-gouffre de l'insignifiance

"Le trou est plus riche de signification que le vide. Il est prégnant de toutes les possibilités de ce qui le remplirait ou de ce qui passerait par son ouverture. Il est comme l'attente ou la soudaine révélation d'une présence" (Ce pourrait être une citation d'Haruki Murakami...mais non). Bon alors. Si un trou-gouffre n'est pas le vide, mais le contenant de ce vide, où sont les bords ? Si le trou-gouffre est l'attente ou la soudaine révélation d'une présence, et que le trou-gouffre n'est envisageable que par sa signifiance, peut-on sortir du système signifiant ? Existe-t il de l'insignifiant ?